Aujourd’hui Archibald vous présente deux nouvelles expressions imagées avec leurs explications: être lessivé et rentrer dans sa coquille. N’oubliez pas que pour bien utiliser une expression imagée il est nécessaire de bien la comprendre dans son contexte car nous ne pouvons pas la traduire mot par mot ni prétendre avoir le même équivalent dans notre langue.
Illustration de Zelda Zonk pour tv5monde.org
Être lessivé, épuisé, très fatigué
Sens figuré apparu en 1866. Langage familier signifiant «Dépouiller (son adversaire au jeu)».
Voir aussi : nettoyer, rincer. Éliminer d’une compétition, d’un poste. Exemple: Il s’est fait lessiver en moins de deux. Par extension : être lessivé, épuisé, très fatigué.
Autres exemples:
Après ce travail, je suis lessivé. (fatigué, épuisé)
Cette entreprise a fait faillite, elle est lessivée. (éliminée)
Illustration de Zelda Zonk pour tv5monde.org
Rentrer dans sa coquille : se replier sur soi
Rentrer, rester… dans sa coquille « se renfermer dans l’isolement, l’inaction ». Au XVIIe siècle, rentrer dans sa coquille signifiait plus précisément « se retirer d’une entreprise téméraire » (Wartburg). Comme dans l’expression antonyme sortir de sa coquille (fin XVIIe s.), la métaphore s’appuie sur le comportement de l’escargot et d’animaux similaires.
Exemple:Pas moyen de parler avec lui, il est rentré dans sa coquille (il s’est renfermé sur soi-même)
SOURCE: tv5.org
Définitions extraites du Dictionnaire d’expressions et locutions, d’Alain Rey et de Sophie Chantreau
Cette dernière semaine de cours, avec le niveau basique, nous avons commencé à travailler une nouvelle unité: Entre quatre murs. Je vous laisse ici une petite fiche avec le vocabulaire de la maison:
Cette dernière semaine de cours, avec le niveau intermédiaire, nous avons commencé à réviser les comparatifs et le superlatif. Voici quelques documents et exercices que nous avons travaillés en cours:
Pour pratiquer un peu l’alternance passé composé/ imparfait, nous avons reconstitué l’histoire de ce court-métrage de Yannick Pecherand que nous avons regardé mais sans connaître la fin (visionnage jusqu’à 3’30»). Ensuite, nous avons imaginé comment se termine cette histoire «mystérieuse» et nous avons corrigé les différentes propositions.
Cette dernière semaine de cours, avec la deuxième année du niveau basique nous avons révisé la différence entre «C’est» et «Il est». Voici quelques documents et exercices que nous avons travaillés en cours: